Damballa, Agwe et Gran Bwa dans l’architecture invisible du monde
Pour comprendre cette architecture, il faut commencer par les Marasa. Maya Deren avait déjà perçu l’extraordinaire profondeur métaphysique de leur culte.
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Pour comprendre cette architecture, il faut commencer par les Marasa. Maya Deren avait déjà perçu l’extraordinaire profondeur métaphysique de leur culte.
Consulter →Le créole haïtien grann désigne la grand-mère. Appliqué à un lwa, le terme acquiert naturellement une profondeur supplémentaire.
Consulter →Dans la structure cosmologique du vodou, la mort n'est pas une rupture mais une transition dans un univers où les morts et les vivants continuent d'habiter le même espace, séparés par un seuil que le rituel peut franchir dans les deux sens. Les morts deviennent des ancêtres, les ancêtres deviennent des lwa, les lwa reviennent dans les corps des vivants pendant les cérémonies.
Consulter →La tradition des génies planétaires est, dans l'Occident ésotérique, d'une antiquité considérable. Dans la tradition hermétiste et néoplatonicienne, on considère que chaque sphère planétaire est animée par une intelligence céleste émanée de la Divinité, et parfois par un génie inférieur plus terrestre.
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